Oui l'ami, entrons dans le débat.
Alors il y a un fait, c'est que sans action de l'homme, si on mettait par exemple les pandas au milieu d'une grosse forêt de bambous, sans aucun prédateur, il y a des chances que, mollement, ils disparaissent d'eux même, ne serait ce que par flemme de se reproduire.
Mais à cet état de fait bien triste, il y en a un autre qui s'y oppose : le potentiel sympathie de l'animal. Bien sûr, il est choupy/kawaii/trognon mes couilles, mais c'est surtout un gros sac détendu, une incarnation parfaite de la mollesse, et un aspect dodu sans équivalent.
Et des animaux qui incarnent aussi bien des valeurs si essentielles de la vie, il n'y en a pas des masses.
Il y a bien le dugong, mais il suit le même destin :
"Le taux de reproduction est bas — un petit tous les quatre ou cinq ans — et la maturité sexuelle tardive : vers 10 ans. Les populations mondiales sont en chute rapide." (wikipedia)
Donc oui, le panda DOIT mourir (dans le sens "c'est manifestement une fatalité pour cette espèce"), mais il DOIT être protégé, parce que c'est un exceptionnel sac de flan sur pattes.
Si le panda venait à disparaitre, ce ne serait pas uniquement une espèce qui s'éteindrait, mais une véritable philosophie de vie qui serait réduite à néant.
Les personnes qui ne comprendraient pas le poids de cet argument pour la sauvegarde de cette espèce sont tristes, déprimés, insensibles et vides de toute poésie.
Se demandent ils si, eux même, ne devraient pas mourir ?